• Genesys 0

    Genesys 0

    Genesys 0 est ma première fiction digne de ce nom, elle comporte 11 chapitres et est terminé. J'ai un style un peu monde noir sans pitié, mais je pense qu'on s'y habitue vite. Mais je ne vous dis rien de plus, bonne lecture ;)

     

    Merci de respecter mes droits d'auteurs et de ne pas copier.

    Une petite remise en page est prévue, pour faciliter la lecture, merci de votre compréhension.

  • Introduction:

     

    L'histoire se déroule dans ce monde, à une époque plus avancée. En ces temps, environ la moitié des territoires sont sous le contrôle de l'Empire d'Arkantia, un empire qui s'était formé en 1995 grâce à un coup d'état aux Etats-Unis, puis avait pris la possession d'une grande partie du globe grâce à une armée puissante et très grande.Les pays contrôlés étaient considérés comme des états, et leur population n'était considéré que comme de la main d’œuvre qui fournissait des ressources et des matériaux au Capitole, situé aux anciens Etats-Unis. Les populations asservies ne désirait qu'une seule chose: renverser le Capitole afin de retrouver leur liberté, mais le Capitole gardait le contrôle grâce à son armée, et toute révolution naissante était immédiatement écrasée.

    C'est ainsi que naquit le mouvement révolutionnaire dans des pays libres, et il fut rejoins par d'autres pays libres au fur et à mesure, les autres pays libres préférant garder une position neutre vis à vis d'Arkantia, par peur d'être envahit. Et ainsi, il devint important, et possédait des bases à plusieurs endroits du globe. Mais au fil des années, le mouvement révolutionnaire perdit de l'importance et plusieurs pays quittèrent la coalition, jugeant qu'ils ne pouvaient se risquer à s'opposer au Capitole si les révolutionnaires n'attaquaient pas.

    Et alors, la période d'espoir pris fin, et l'âge d'or de l'Empire repris. Cependant, ceux ci, souhaitant écraser la révolution une bonne fois pour toute, mirent au point un projet très couteux et qui avait pour but de créer un humain artificiel aux capacités de combat et aux réflexes sur-améliorés, un surhumain, capable d'infiltrer à lui seul les bases révolutionnaires et d'exterminer le mouvement pour toujours. Ce projet s'appelait: Genesys 0.


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  • Chapitre I: L'éveil de la Fin

     

    Un grand noir...IL faisait noir, sombre... Où était-il? IL n'en avait aucune idée. Il nageait dans le néant depuis un moment sans savoir où il était. Puis, soudain, un point blanc apparu, une lueur, sortie de nulle part. Il essaya de se diriger vers la source lumineuse. La lumière était de plus en plus vive, puis soudain, tout fut plongé dans le blanc. Il ouvra les yeux. Qu'est ce qu'il s'était passé? D'ailleurs, qui était-il? Il ne s'en rappela pas. En fait, il ne souvint pas avoir un jour existé. Il regarda sa main, il ferma le poing, le rouvrit. Il regarda autour de lui: il était dans une sorte de cellule en pierre polie. Il caressa les murs. Une sensation froide remonta le long de son corps, sa première sensation. Il respira l'air, mais il n'y avait aucune odeur.
    Il se reposa alors ces question: Où était-il? Qui était-il? Que faisait-il là? Soudain, il eut des vertiges, sa vision se flouta, il eut mal à tête. Puis d'un coup, son cerveau fut inondé de données. Il perdit connaissance


    Quand il se réveilla, il se souvint de tout: il s'appelait Zenith, il était un humain créé artificiellement, par l'Empire d'Arkantia, afin de lutter contre les terroristes. Il se regarda dans un glace posée dans un coin de la cellule: il ressemblait à un jeune de 17-20 ans, il avait des cheveux blancs à reflets argenté, en pétard. Soudain, la porte de la cellule s'ouvrit, un homme en uniforme apparu, il devait avoir entre 25 et 30 ans, il avait un début de barbe blonde, on pouvait voir légèrement ses cheveux courts dépassant de se casquette. L'homme le regarda, il eut l'air joyeux et il dit:

    -Ah, tu es enfin réveillé, j'ai commencé à croire que l'on avait raté ta conception! Je me présente, le colonel Hastings. Tu n'as pas mal quelque part, tu vas bien?
    Zenith, un peu pris au dépourvu, balbutia:
    -Euh... Oui, je vais bien...Il me semble...Je..Je m'appelle Zenith...Enfin, je crois.
    -Tu vas bien? tant mieux! Et oui, tu t'appelles bien Zenith. Si tu sens un peu perdu, c'est normal, toutes les données se sont activées d'un coup, ton cerveau doit être en train de traiter les informations en ce moment. Ah, j'ai failli oublier! Pour ne pas te poser de problèmes parmi la hiérarchie, on t'a nommé directement lieutenant.
    -Ah, euh...D'accord...
    -Désolé de te prendre un peu au dépourvu, mais je dois t'emmener voir le Président Gantz maintenant. Suis moi.

    Zenith suivi le colonel dans un labyrinthe de couloir et de bâtiments. Hastings dit:
    -Nous sommes au coeur du Capitole ici, c'est un vrai labyrinthe. Même moi, je dois faire attention pour ne pas me perdre.
    Ils entrèrent dans un grand bâtiment, montèrent en haut, en croisant un grand nombre de soldats, au garde à vous. Une fois en haut, ils arrivèrent devant une grande porte en boit, gardée par
    deux soldats. Hastings se mit au garde à vous, et dit d'une voix forte.

    -Président Gantz, c'est le colonel Hastings, je ramène le garçon.
    Une voix derrière la porte dit:
    -Bien, entrez.

    Ils entrèrent, Hastings d'un pas sur et Zenith d'un pas hésitant. Derrière, un bureau, se tenait assis le président Gantz. C'était un homme d'une cinquantaine d'année, il avait une grosse touffe de cheveux blancs et une barbe, blanche aussi, comme la neige. De ses yeux perçants, il regarda Zenith, qui se sentit mal à l'aise. Gantz fit signe aux gardes à l'intérieur de sortir. Puis il s'adressa à Zenith.
    -Prend place mon ami, j'ai placé une chaise spécialement pour toi.
    Zenith s’assit sur la chaise que lui montrait le président. Elle était très confortable, avec des coussins en velours... Mais après avoir profité du confort de cette chaise, il reprit son sérieux et fixa Gantz, qui
    attendait pour lui parler.


    -Hum hum, tout d'abord je m'excuse pour ce traitement que tu as du subir pour venir jusqu’ici.
    Zenith voulu dire quelque chose, mais il s'avisa, jugeant qu'il valait mieux ne pas contredire le président
    -Normalement, ta mémoire devrait s'être déjà éveillée mais je vais quand même redire certaines choses pour être sur. Donc...Tu t'appelles Zenith, tu es un humain artificiellement créé, aux capacités de combat et aux réflexes sur-développés. Nos scientifique ont conçu ce corps avec le plus grand soin, puis, il t'ont programmé ta conscience, Je ne vais rien te cacher. Puis, il t'ont mis en hibernation pendant 18 ans, jusqu'à ce que ton corps soit développé comme il le fallait. Ensuite tu as réveillé, et normalement quelques minutes après, ta mémoire s'est éveillée.
    Tu as été conçu selon le programme genesys 0, afin de pouvoir infiltrer seul des bases de terroristes et capturer des objectifs impossibles pour un soldat ordinaire.
    Car hélas, la prospérité de notre empire est menacée depuis plusieurs décennies par ces terroristes sans foi ni loi, qui sèment le chaos et la guerre partout dans notre territoire. Et le pire, c'est qu'ils prétendent être
    des révolutionnaires guidant le monde vers la liberté. Mais bien sur, tout cela n'est que foutaises. Seul notre empire peut apporter la connaissance et le développement dans les pays.
    Tu comprends j'imagine.
    Bref, je sais que tu aurai aimé avoir du temps pour t'habituer à ce corps, j'aurai aussi aimé que tu puisse la faire bien sur, mais malheureusement, nous ne pouvons pas nous permettre de perdre du temps. Celui qui t'a créé, le professeur Worstein, a été enlevé il y a quelque jours par les terroristes. Il l'ont emmené dans une de leurs bases, en Sibérie, afin qu'il travaille pour eux. Mais nous ne pouvons accepter que l'ennemi se serve de notre meilleur chercheur, et puis je craint pour la vie de cher Worstein. Et donc, je suis vraiment désolé, mais tu devras partir dès demain en Sibérie. Tu seras accompagné d'une escouade de nos meilleurs soldats, qui sera équipée comme il le faut.
    Tu recevras des informations demain. Sur ce, je vous souhaite une bonne fin de journée Lieutenant Zenith. Une rude journée vous attend demain.
    -Au revoir...Monsieur le Président



    A suivre...


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  • Chapitre II :Préparatifs

     

    Zenith sortit du bureau, après avoir fait le salut militaire, Hastings sur ses talons. Tout était embrouillé dans sa tête. Il marchait au hasard tout droit devant lui. Hastings le rappela.
    -Hého, mon gars! Tu vas par où? Je veux bien comprendre que tu sois perdu dans le vague, mais là, si tu continue par là, c'est pas que dans le vague que tu seras perdu, crois moi. Allez, suis moi, je vais te conduire à tes appartements.
    Zenith revint dans le monde réel, il rejoignit Hastings et le suivit dans le labyrinthe de couloirs, escaliers et bâtiments. Au bout de 20 minutes de marche, il arrivèrent devant une porte, au bout d'un long couloir. Hastings ouvrit la porte et lui fit signe d'entrer.
    A l'intérieur, c'était un appartement de luxe. Il y avait une large baie vitrée qui donnait sur un point de vue d'où il pouvait voir l'immensité du Capitole. La vision d'une fourmilière de bâtiments, d'immeubles, de gratte-ciels, d'usines... Il y avait de la fumée partout dans l'air, une fumée noire témoignant de la forte activité qu'il y avait dans le Capitole. Il ne sut comment réagir, si il devait s'émerveiller devant cette myriade de construction, devant cette preuve incontestable de la suprématie humaine, ou être intimidé par puissance de l'armée, de la grandeur du Capitole. Tout ceci le dépassait, il avait beau être un humain sur-développé, il n'en restait pas moins une simple poussière à l'échelle humaine. Hastings, qu'il avait complètement oublié, toussota derrière lui, comme si il voulait dire quelque chose. Zenith dut une fois de plus revenir à la réalité pour se retourner vers le colonel et écouter ce qu'il avait à lui dire.

    -Ça, c'est tes appartements. J'espère que tu y seras à l'aise. Profites bien de cette nuit, car tu risque de ne pas pouvoir dormir dans un lit quand tu seras en mission. Je vais te laisser maintenant, j'ai des affaires à régler. Je passerai te prendre demain pour te présenter les membres de l'escouade, et t'emmener à la plateforme de décollage. Quelqu'un passera ce soir pour t'apporter ton diner. C'est tou. Sur ce, au revoir!
    Il fit le salut militaire et sortit des appartements.

    Zenith regarda plus attentivement le mobilier, un gros canapé en cuir, un tapis bien orné dans le salon, plusieurs buffets en bois, une grande table en verre, et un grand lit où auraient pu dormir facilement quatre personnes. Il s'allongea sur le lit et réfléchit à tout ce qui venait de se passer.
    Il s'appelait Zenith, il était un humain artificiels aux capacités de combat sur-développées. Il avait créé il y a 18 ans, puis laissé en hibernation jusqu'à ce jour. Il avait pris conscience en ce jour, puis sa mémoire préprogrammée s'était éveillée. Il allait devoir partir le lendemain en Sibérie, chez les terroristes, afin de délivrer un certain Worstein, qui était apparemment son créateur, en compagnie d'une petit escouade des meilleurs soldats selon le Président Gantz. Mais il n'avait jamais combattu, son corps avait beau être développé pour cela, il n'avais jamais participé au moindre combat, et il allait partir en mission comme ça?
    De toute façon, tout était déjà décidé, il ne pouvait pas revenir en arrière. Et puis, même si il avait pu revenir en arrière, qu'est ce que ça aurait changé? Tout avait déjà été prévu avant même qu'il ne prenne conscience, il n'avait pu faire aucun choix. Il devait se faire des idées, il réfléchissait trop. Le Président devait s'inquiéter pour la vie du pauvre Worstein et il avait donc pris des mesures radicales. Oui, c'était surement ça.
    Il n'eut pas le temps de penser plus, il sentit ses paupières lourdes, et il s'endormit presque instantanément.


    Quand il se réveilla, combien de temps avait-il dormi? Il n'en savait rien, mais il devait être le matin. Il avait dormit donc si longtemps que ça? C'était fort possible, son corps n'avait pas eu le temps de prendre totalement ses fonctions la veille. En tout cas, il avait les idées plus claires à présent. Soudain, il se souvint.
    -Merde! Mon diner d'hier soir! J'ai dormi tellement longtemps que je l'ai loupé! j'espère qu'il est pas resté sur la table à pourrir!
    Il alla vers la table. Son diner avait du être repris par le servant vu qu'il n'était pas là. Par contre, un copieux petit déjeuner l'attendait. Il se régala du mieux qu'il put. Quand il eut finit, il laissa le repas sur la table. Il se dirigea vers la baie vitrée où il resta à contempler une fois de plus la grandeur de la capitale.
    Une dizaine de minutes plus tard, Hastings arriva.

    -Alors mon gars, bien dormi?
    -Ouais ouais, j'ai même fait presque le tour de l'horloge dans mon lit.
    -Tiens? Tu as appris à faire des phrases de plus de 5 mots pendant ton sommeil?
    -Oh, ça va! Hier, j'étais fatigué c'est tout.
    -C'est bon, je te taquine! M'enfin, content de voir que tu as repris de la forme, hier tu avais l'air d'un zombie.
    Bon allez, trêve de plaisanterie. Je dois te conduire à la plateforme de décollage. Les membres de ton escouade t'y attendent. Regarde encore une dernière fois ton magnifique panorama parce que tu risque de pas le retrouver avant un moment.
    -Non, c'est bon, je l'ai assez vu.
    -Alors en route!

    Il sortirent des appartements et passèrent une fois de plus par le grand labyrinthe, en prenant un chemin encore différent cette fois ci. Mais cela ne faisait pas beaucoup de différence pour Zenith, quelque soit le chemin, ça le dépassait. A un moment, Hastings s'arrêta, sembla réfléchir un instant, et tourna soudainement vers un couloir.
    -J'ai faillit oublier, on doit d'abord passer par la salle d'équipement. Parce que en chemise et à main nues, si fort que tu sois, tu ne survivra pas à la moitié de la mission.
    -C'est fort possible.


    Il arrivèrent dans une salle remplie d'armes, d'uniformes, etc... Un homme fort avec une sorte de torchon sur la tête semblait les attendre. il s'adressa à Zenith. Hastings, lui, était resté à l'entrée.
    -Salut mon gaillard, j'ai failli attendre! Alors c'est toi qu'on dit que t'es une sorte de super soldat? Pourtant t'as pas l'air super costaud. Enfin, comme qu'on dit, c'est pas l'apparence qui compte! Enfin bref, choisi ton équipement, ici on a tout: Mitraillettes, Lance-flammes, Fusils-snipers automatiques, grenades, on a tout! Et bien sur, seulement du haut de gamme, hé hé hé! Allez, je t'en prie!
    Zenith regarda un peu tout ce qu'il y avait, mais rien ne sembla l'intéresser vraiment. Puis il vit sous une pile de kalachnikovs une arme longue avec un tranchant plutôt qu'un canon. Il la prit et l'a contempla. L'homme, visiblement surprit dit:
    -Un katana?? Tu me fais une blague ou quoi? T'es p'tet un machin super balèze mais c'est pas avec un katana que tu vas survivre en Sibérie chez les révolutionnaires!
    -Je prend.
    -Quoi???.............................Bon, je te fais confiance, j'imagine que t'as tes raisons de prendre ça. Mais prend quand même ça, tout officier se doit d'avoir ça.

    Il lui jeta un pistolet, que Zenith attrapa.
    -Enfin bon, ensuite, tu veux quoi pour ton uniforme? Un truc blindé? Un truc basique?
    -Un uniforme léger et pas trop encombrant...et....et qui soit stylé.
    -Décidément, j'comprendrai jamais les jeunes. Attend apporte ça.

    Il revint avec une sorte de gilet/chemise, avec un pantalon simple et des bottes. Il avait aussi apporté des bandages, pour les mains, pour tenir le katana, et des lunettes de soleil
    -Bon allez tiens, j'aurai jamais cru ça aurait servi. Sur ce, je vous salut lieutenant.
    Il fit le salut militaire. Zenith se changea rapidement, et décida de mettre les lunettes de soleil. Il rejoignit ensuite Hastings, qui fit une drôle de tête en le voyant.
    -C'est quoi cet équipement? Et ces armes? Et pourquoi t'as mis ces lunettes de soleil?
    -Ça me donne une sorte d'aura, tu vois?
    -.......Euh.....Si tu le dis....Enfin, on verra bien combien de temps cette aura te conservera en vie sur le champs de bataille. Bref, on va à la plateforme de décollage pour de vrai cette fois. Ils doivent s'impatienter là-bas.
    -Okay, on y va.



    A suivre...

     


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  • Chapitre III: Départ

     

    Ils arrivèrent à la plateforme après le traditionnel passage dans le labyrinthe. Là, étaient postés une quinzaine de soldats qui semblaient les attendre. Ils s'avancèrent vers eux. Les soldats se mirent au garde à vous. Hastings dit:
    -Voici ton unité, ces soldats seront à tes ordres pendant toute la durée de la mission.
    -Euh, okay. Alors, moi c'est Zenith, je serai votre chef pour cette mission.

    Un des soldats parla.
    -Enchanté, moi c'est Phil, Phil William, mais vous n'aurez pas besoin que de mon prénom je suppose. C'est un honneur d'être à vos ordre monsieur Zenith.
    -Appelez moi Zenith, et vous pouvez me tutoyer, je suis pas dans l'armée pour la hiérarchie.
    -Bien compris.

    Un autre soldat prit la parole.
    -Moi c'est Joe. Fier d'être à votre service.
    -Salut.
    -Et juste une chose, vous avez la classe lieutenant avec vos lunettes.

    Zenith pensa intérieurement "Yes!". Puis ce fut le tour d'autres soldats encore.
    -Hank. Je suis prêt pour aller démonter ces terroristes.
    -Salut moi c'est William, je suis entièrement prêt à recevoir vos ordres.

    Les onze autre soldats se présentèrent à leur tour, de la même manière. A la fin, Zenith leur dit:
    -Enchanté de faire votre connaissance à tous. J'espère que vous êtes prêt autant que moi à mener cette mission à bien.
    -Chef oui chef!

    Ils répondirent en coeur.

    Hastings, qui était alors resté effacé, repris la parole pour parler à Zenith, et lui donnant un appareil.
    -Tiens, prend ceci. En tant que chef de mission, tu devras communiquer un rapport le plus souvent que tu pourras dès que tu auras de nouvelles informations. Quand tu auras besoin de la mini radio, mets les oreillettes et tape la bonne fréquence. J'ai déjà enregistré la fréquence du QG et une fréquence qui te permettra de me joindre directement, si besoin.
    Puis il prit un air sérieux et dit à Zenith et dit aux soldats:
    -Bon, je vais résumer le mission. Vous allez devoir vous infiltrer dans les bases révolutionnaires en Sibérie afin de délivrer le scientifique Worstein, qui est notre meilleur scientifique et qui a été kidnappé par les révolutionnaires. Vous allez être parachutés à environ 20 km du Mur Ouest. A partir de ce moment là, vous serez en territoire ennemi et vous devrez faire très attention si vous voulez survivre. Sur ce, je vous souhaite bonne chance.
    Il répondirent tous en coeur.
    -Merci, mon colonel!

    Puis Hastings s'adressa personnellement à Zenith, pendant que les soldats montaient à bord d'un gros hélicoptère de combat.
    -Mon gars, il va falloir que t'assures. je sais que c'est ta première mission, que tu n'as jamais combattu, mais j'ai essayer de négocier un temps de délai et ça a été refusé... Alors ça va être le moment de montrer ce que t'as dans le bide! Je te soutiens à fond! Allez vas-y, et bonne chance.
    -Ouais...Merci... Hastings.
    -Mon vrai nom, c'est Vladimir Ivanovitch.
    -Hein??
    -Même si je vivais aux Etats-Unis, ma famille venait de Russie. Quand l'empire d'Arkantia a pris le contrôle des Etats-Unis et qu'il a envoyé les étrangers au travail forcé, mon père m'a sauvé en me faisant de faux papiers de vrai américain. Et il est parti pour pas que mes origines puissent être soupçonnées. Comme je parlai bien l'anglais, j'ai pu m'enroler dans l'armée et vivre une vie confortable. Mais je n'ai jamais revu ni mon père ni ma mère.
    -Je vois, alors merci Vladimir.
    -Mais ça doit rester secret bien sur.
    -T'en fais pas.

    Puis il partit rejoindre ses coéquipiers dans l'hélico.

    Le voyage fut un peu long, et ils discutèrent pendant le voyage. Zenith leur demanda à ses équipiers leur expérience du métier, certains étaient des novices, alors que d'autres, comme Phil, étaient des vétérans qui avaient fais de nombreuses missions.
    Il furent parachutés au bout de plusieurs heures de vol sur un vaste espace blance.
    Une fois arrivés, et après avoir décroché leur parachute, ils prirent connaissance de l'environnement: Un paysage rempli de neige à perte de vue. l'un des soldats sortit un radar et montra la direction à prendre. Ils marchèrent alors péniblement vers le Nord-Est pendant un jour, en utilisant une partie de leurs provisions, et en montant un bivouac improvisé dans une caverne pour la nuit.

    Le matin, ils marchèrent encore une heure dans la neige jusqu'à ce qu'un soldat dise:
    -On est arrivés. Là, c'est le Mur Ouest, notre premier obstacle.
    Il se couchèrent tous sur la neige, et se passèrent tour à tour les jumelles afin d'observer leur cible. Quand ce fut son tour, Zenith pris les jumelles: Il vit un grand mur blindé d'au moins 8 mètres de haut et qui devait s'étaler sur une cinquentaine de mètres entre 2 colline de neige. En y regardant mieux, on pouvait voir plusieurs postes de vigile en haut du mur, ainsi que des mitrailleuse et des projecteurs qui devaient balayer la zone la nuit, il y avait aussi une grosse porte blindée en bas de la muraille protégée par des gardes. C'était ça, le Mur Ouest, une véritable forteresse.


    A suivre...


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  • Chapitre IV: Le prix de la vie

     

    Le Mur Ouest, une véritable forteresse complètement armée et extrèmement bien gardée. Zenith commença à douter de leur possibilité de victoire, il rendit les jumelles. Il enleva ses lunettes de soleil qu'il portait jusque là, et les rangea dans sa poche
    -Putain de merde. C'est quoi ce truc??
    Phil répondit.
    -c'est le Mur Ouest
    -Je sais bien, ce que je veux savoir, c'est si on va vraiment pouvoir traverser ce truc.
    -Le Mur Ouest est le mieux gardé de tous, je ne comprends pas qu'ils nous fasse passer par ce truc. Même si c'est le chemin le plus court. Enfin, heureusement, vous êtes là lieutenant.
    -Même moi, je sais pas si je pouvoir traverser ce mur...
    Voyant leur chef, censé être un super-soldat, se décourager, les membres de l'unité commencèrent à perdre le moral, et leur élan de facilité fut stoppé net. Zenith s'en apperçu et se reprit.
    -Enfin, c'est parce que je n'ai surement pas encore conscience de mes pouvoirs. Je dois suremment être capable de nous faire réussir à passer ce foutu mur! On va y arriver les gars!
    Les yeux des soldats reprirent de l'éclat
    -Ouais, on va y arriver

    Zenith sortit son sabre pour se donner du courage, il se rendit alors compte que de l'électricité bleue entourait la lame de son sabre.
    -Oh cool! C'est un sabre énergétique en fait! Je croyais que c'était qu'un simple katana! Ca doit être super balèze ce truc
    Il fit tournoyer son sabre, créant ainsi une sorte de cercle de lumière bleue. Puis il se rendit compte que cent mètres plus loin, des super caméras de surveillance balayaient la zone, et qu'il avait eu une chance incroyable de ne pas se faire repérer avec toute la lumière qu'il avait fait créée.
    -Oups...
    Il rangea son sabre avant de faire de nouvelles conneries. Il réfléchit un instant puis s'adressa à ses équipiers.
    -Bon écoutez. Il va pas y avoir trente six mille solutions. On va devoir être discret jusqu'à la porte, en tachant d'éviter les surveillances, puis une fois arrivés à la porte, on prend le contrôle des défenses et on neutralise tout ce beau monde.
    -Euh...Vous êtes sur de la réussite?

    Il regarda l'équipement des soldats: leur uniforme était gris clair, La neige blanche. Il douta que cela soit suffisant pour tromper les caméras de surveillance. Il réfléchit... Le mur n'avait pas du être conçu pour contrer une petite infiltration, plutot pour stoper une attaque de masse. Dans ce cas là, ça aurait été inutile d'équiper les défenses de caméras hautes définition pour tirailler sur un gros paté hyper voyant. Les caméras devaient être en noir et blanc.
    -On a une petite chance. Il faut la saisir. Le plus dur sera de passer derrière les murs, cette forteresse n'a suremment pas été concue pour attaquée par derrière, ça serait complètement con.
    -Vous avez raison lieutenant, donc comment on va faire pour arriver jusque là bas?
    -Bah... On va ramper.
    -Bien chef.

    Il commencèrent alors leur opération suicide.

    .......................

    Pendant ce temps là, au Capitole, le Président avait convoqué le colonel Hastings dans son bureau.
    -Bonjour Président, vous m'avez demandé.
    -Hastings... Je vous en prie asseyez vous.
    -Bien.
    -Hastings, je vous ai chargé de la surveillance de la mission en Sibérie. Mais vous n'avez été assez informé sur les détails de la mission, et il vaudrait mieux que vous les sachiez afin que la mission se déroule dans le bon ordre.
    -Je vois.
    -Tout d'abord, est ce que vous avez des questions Hastings? Ne le niez pas, je vois à votre expression, que vous en avez plusieurs.
    -Oui, pour ne pas vous cacher
    -Je vous écoute


    ............................................

    L'opération se déroulait bien, ils avançaient discrètement et avaient déjà fait la moitié du trajet en rempant. Ils commençaient à croire aux miracles, le stratagème fonctionnait à merveille.
    Soudain, il y eu un énorme imprévu dans le plan: des chiens. Le flair des chiens ne pouvait pas être trompé, lui. Ils se mirent soudain tous à aboyer, comme si ils s'étaient donné le mot.

    -Oh merde...

    ...........................

    -En fait, je me demandais... Vous aviez dit que vous enverriez des soldats expérimentés avec un équipement adéquat, mais j'ai jeté un oeil sur leurs fiches et j'ai remarqué que c'étaient des novices pour la plupart. Il y a eu une erreur.
    -Non, il n'y a pas eu d'erreur. Ce sont bien des novices que j'ai envoyé délibéremment sur le champ de bataille, sauf deux ou trois vétérans que j'ai choisit.
    -Mais, monsieur, même avec leur équipement, d'ailleurs même si c'étaient des novices, ils sont si peu nombreux qu'ils ont très peu de chances de réussir. Vous pensez vraiment qu'ils vont survivre?
    -Non. Ils ne survivront pas.
    -Hein? Comment ça?


    ............................

    Ils n'avaient pas tardé à être repérés, les chiens étaient partis dans leur direction. Zenith annonça le changement de plan.
    -Les mecs, ça sert à rien de rester à ramper maintenant, d'ici un trentaine de seconde on va se faire canarder. On a plus le choix, on fonce!
    Ils commençèrent à foncer droit devant eux. Les premières secondes furent calmes. Puis d'un coup, toutes les mitrailleuse se mirent à faire feu... En quelques secondes, le miracle s'était transformé en enfer. Zenith coura devant lui en faisant signe à ses coéquipiers de le suivre, il voyait du coin de l'oeil les soldats tomber un par un, le corps criblé de balles de mitrailleuse ou ou déchiqueté par l'explosion d'un missile. Il sauta au hasard dans un ravin. Il toussota à cause de la poussière soulevée par le chaos. Il reconnu dans la fumée la silhouette de Phil.
    -Phil, ca va? Phil?
    -Il se rendit compte qu'il ne faisait que parler à son cadavre. Sa tête, arrachée par une explosion gisait un mètre plus loin.
    -Noooooooon!


    ..........................

    -Je savais dès le départ que les soldats ne survivraient pas, d'ailleurs ils ont été envoyés pour mourir.
    -V..Vous plaisantez?
    -Non, je ne plaisante pas mon cher Hastings. Ils sont été envoyés dans le but précis de mourir, bien qu'ils ne le savaient pas.
    -Mais...Pourquoi?


    ..........................

    Ils étaient tous morts... En quelques secondes, ils avaient été balayés, tous, sauf lui. Il était le seul survivant. C'était sa seule compagnie, maintenant, il était de nouveau seul. Tout ça, c'était de leur faute, à ces enfoirés de terroristes. Il allait le leur faire payer, il allait tous les tuer un à un.

    ..........................

    -Voyez vous Hastings, Zenith, si puissant qu'il soit, n'a pas eu la possibilité de d'éveiller ses capacités de combat. J'ai alors eu l'idée de créer un stimuli.
    -Un stimuli?
    -Oui, normalement il aura eu le temps de s'attacher un peu à ces soldats. Et quand il va les voir tous mourir, tués par les révolutionnaires, cela va faire monter en lui un sentiment de haine, qui va éveiller brutalement ses capacités de combat.
    -Vous voulez dire que vous avez sacrifié volontairement une quinzaine de soldats dans le seul but de d'éveiller plus rapidement les capacités de combat de Zenith??
    -Vous avez tout compris.
    -Mais c'est inhumain!
    -A la guerre, on ne fait pas de sentiments, vous devriez le savoir, la seule chose qui compte, c'est l'objectif, chaque soldat n'est qu'un simple pion permettant de l'atteindre.
    -...

    ..........................

    Zenith dégaina son sabre, et fonça vers la porte. Plusieurs mitrailleuse déployait toute leur puissance de feu sur lui, mais aucune balle ne semblait le toucher. En réalité, il effectuait des mouvement du corps imperceptible à l'oeil nu pour esquiver chaque balle. Quand il arriva devant la porte il tua les gardes rapidement et créa une brèche dans la porte avec son sabre énergétique pour entrer. Un fois de l'autre côté, il fit un massacre, tua chaque soldat ennemi un à un, pour finalement tous les massacrer. A la fin du massacre, il poussa un hurlement de rage.

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    -Je me demandais aussi monsieur, comment êtes vous si sur que Worstein va bien pour le moment?
    -Comment? Wortsein? Vous avez cru à cette histoire?
    -Pourquoi? Il n'a pas été capturé?
    -Oh, non. Worstein se trouve bien au calme dans nos laboratoires en train de travailler.
    -Mais alors, quel est le but de cette opération?
    -Le véritable objectif de cette mission? Et bien, les révolutionnaire sont en train de développer une arme très puissante, j'ai des sources sures. Le but de la mission sera de prendre le contrôle de l'arme et de récupérer les plans.
    -Alors... Tous ces sacrifices seulement pour une arme...
    -C'est la guerre mon cher Hastings
    -Et comment Zenith fera-t-il pour le savoir.
    -Ne vous en faites pas, il le saura le moment voulu.
    -...Monsieur, sachez que je n'approuve pas vos méthodes.
    -Un jour, vous comprendrez mon cher Hastings.
    -Je...Je vais prendre maintenant congé, si cela ne vous dérange pas.
    -Faites comme bon vous semble.
    -Au revoir, monsieur le président.


    A suivre...


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