• [one-shot] Le Banquet de la Honte

    ~ An 415 ap .JC , Irak Actuelle ~

    Un banquet. Des convives. Assis autour d'un tapis de soi orné de brodures dorées, des hommes habillés de vêtements luxueux, à la mine joyeuse et au rire aisé. Ils se gavaient allègrement de plats délicieux dans un grand bruit, sans pour autant perdre leur dignité. Je faisais partie de ces gens là, j'étais assis parmi eux, mais pourtant, en ce jour bien particulier, la faim me manquait et je sentais un profond malaise au fond de moi.

    Qui ces gens étaient? Des invités de renom que j'avais plus ou moins conviés ici pour ce grand banquet qui devait renouer les liens entre les royaumes. Mais il était en réalité plus juste de dire que cet évènement m'avait été indirectement imposé. Je n'avais guère eu de choix quand Yazdegerd1, grand Shah2 des Sassanides3, m'avait "proposé" d'organiser un grand festin à Al-Hira4, la Cité de toutes les Merveilles. Pour sûr, Al-Hira était une merveilleuse cité, mais je ne pouvais m'empêcher de sentir sa beauté bafouée en voyant ces porcs de Perses se prélasser dans les magnifiques salles du palais de Khawarnaq5. Certes, j'avais fait bâtir ce palais en l'honneur de Yazdegerd, ou plutôt, m'avait-il commandé de le faire. Mais l'idée que le savoir-faire de mon peuple avait été utilisé afin que les Sassanides viennent y répandre leur graisse, alors que nombre des miens mourraient de faim, me répugnait au plus haut point.


    Je les regardait d'un œil mauvais se baffrer de nourriture, tous ces Perses, Sassanides et leurs vassaux, qui tous riaient et chantaient. Bien sûr, j'avais fait venir pour l'occasion les meilleurs bardes et danseuses de mon palais, mais pouvaient-ils seulement apprécier la digne musique du peuple arabe? J'en doutais fort...

    Assis calmement auprès de quelques uns des nobles de mon royaume, je me forçais à manger, mais de toute évidence l'humeur n'y était pas.

    Mon fidèle sujet Khalissa remarqua cela. Assis à mes côtés, il me fit discrètement un signe pour me faire comprendre que j'affichais actuellement une mine triste, et qu'il était tout à fait peu prudent de ma part de montrer mon ennui. Je ne doutais pas qu'il comprenait ma douleur et qu'il la partageait, néanmoins je le comprenais. Après tout, si moi, Al-Nu'man Ibn Imru' Al-Qays6, Roi des Lakhmides7, donnait l'air ennuyé en un évènement si festif, où le grand Shah des Sassanides, ainsi que tous ses autre vassaux étaient rassemblés, cela pourrait être mal vu. Or, je ne pouvais pas me permettre de jouer les capricieux devant mon Suzerain, peu importe à quel point je pouvais les détester, lui et ses semblables, les Perses.

    Ainsi, je me prit d'un sourire forcé, et levais ma coupe de vin en l'honneur d'une absurdité comme la gloire des Sassanides.

    Yazdegerd remarqua mon soudain élan d'entrain, et approuva cet hommage d'un rire gras. C'était un homme qui de toute évidence se laissait aller par les plaisirs de la vie, surtout quand la sienne était celle d'un luxe incomparable. Il était gras, et affalé sur des coussins. En engloutissant sa coupe de vin, il fut si peu adroit que le précieux nectar coula le long de sa barbe noire. Un porc. Un porc détestable qui plus était. Il n'était pas simplement méprisant envers les arabes, il était également profondément intolérant envers les Chrétiens. Et c'était là bien un problème, car nous autres Lakhmides étions arabes et fervents défenseurs du Seigneur.

    De toute évidence, cet homme était au moins à moitié ivre, et bien que cela aurait pu être négligeable pour quelqu'un d'autre, lui était à la tête de l'une des plus grandes puissances que ce monde portait. Et en un lieu où tant de personnes était rassemblées, cela ne pouvait qu'être source de problèmes.

    Et les problèmes arrivèrent...


    Depuis que j'avais tenté de cacher mon ennui avec cet hommage à mon suzerain et son empire, le Shah me fixait avec des petits yeux rieurs. J'ignorais ce qu'il avait en tête, mais malgré toutes mes tentatives pour fuir son regard, il continuait de me fixer. Alors il finit par prendre la parole d'une voix forte, la langue déliée par l'alcool, surplombant le volume ambiant du festin.

    " Ô Roi des Lakhmides, loyal vassal! Ce palais est une vraie merveille, ces femmes sont de véritables joyaux et ce vin est un pur délice! Je suis honoré par tant de luxe et de beauté, pour sûr tu sais comment ravir un Perse! "

    Il rit d'un rire gras et continua sa tirade, tandis que les autres convives s'étaient tus pour écouter leur seigneur.

    "Figure-toi que je ne soupçonnais même pas que des arabes puissent être capables de tant de raffinement et de bon goût! "

    J'inclinais modestement la tête. J'ignorais si il valait mieux considérer les compliments à l'évènement ou bien l'insulte à mon peuple, mais je savais très bien qu'en face de lui, je devais simplement ignorer cette insulte. Aussi, je me contentais de lui répondre sobrement.

    " Ô mon Seigneur, aucune peine n'est de trop si il s'agit de vous ravir. Et savoir que ce festin vous inspire tant de bonté remplit mon cœur de joie. "

    J'espérais que l'échange s'en tiendrait là, mais malheureusement, le grand Shah ne semblait pas vouloir s'arrêter là.

    " Ô Al-Numan, mon fidèle vassal, inutile de paraître si modeste en face de moi! Nous savons tous ici à quel point un tel banquet doit être un véritable accomplissement pour toi et les tiens! Pour vous autres Arabes, qui êtes habitués à vivre comme des sauvages dans le désert, habillés de haillons, et mangeant de la chair de chameau, le mode de vie Perse doit être une véritable révolution! D'ailleurs, je ne doute pas que sans la propagation de notre culture, cette manifestation de bon goût en ce jour aurait été impossible.

    Mais toi...tu es différent n'est-ce pas? Tu as su comprendre l'avantage du mode de vie perse. En réalité, je te plains! Être roi d'un peuple aussi arriéré et stupide ne doit pas être chose aisé tous les jours. Non, pire! Cela doit être un véritable fardeau! "

    Il se fit resservir une autre coupe de vin, fier de sa tirade, et l'engloutit tout aussi rapidement et salement que la précédente. Autour de lui, tous les convives Perses étaient comme suspendus à ses mots. Ils buvaient ses inepties d'homme ivre comme si il s'agissait de la parole sainte, et se regardaient en approbation entre eux, et en rigolant comme si il s'agissait d'une bonne plaisanterie. Entourés de mes quelques frères lakhmides, nous étions seuls, les seuls arabes de cette foule de convives. Nous n'avions pas d'alliés, pas de défenseur, simplement des rires moqueurs. Mais pire que ça, c'était moi qui représentait mon peuple, moi qui en était le roi, moi que le Shah voulait entendre et c'était donc à moi de protéger l'honneur de mon peuple. Je me tordais les mains nerveusement tout en tachant de continuer à avoir l'air de garder ma contenance. Nous en étions arrivés à une situation que je craignais et redoutais. Ce banquet était comme un véritable piège: je ne pouvais m'échapper, et la moindre erreur pouvait changer le destin de mon peuple. D'un simple mot, cet homme ivre pouvait écraser tout le royaume Lakhmide et raser Al-Hira, sa magnifique capitale, de la carte. C'était cela, le pouvoir. Et être face à cette puissance était profondément désagréable, et terrifiant.

    Cependant, je tardais à répondre, et mon interlocuteur montra quelques signes d'impatience devant mon silence.

    " Et bien? Les mots te manqueraient-ils ô Roi des Lakhmides? Serais-tu à ce point intimidé par ma présence? Malheureusement, je ne peux rien y faire! "

    Il rit une fois de plus grassement à son odieuse blague, suivi par tous les autres, tels des moutons suivant aveuglément leur maître, tous bien soulagés de se trouver du "bon côté" de la discussion. J'avais envie de laisser partir ma colère, jeter ma coupe dans la face de porc du Shah, lui dire bien fort toutes les raisons pour lesquelles lui et son peuple me répugnaient du plus profond de mon âme, et combien ce banquet luxueux sous le toit de ce palais, sur les terres de mon peuple, était une insulte au nom du Seigneur. Mais une telle franchise n'était pas même envisageable. Néanmoins, je ne pouvais pas non plus laisser l'honneur de mon peuple se faire bafouer ainsi.

    " Ô puissant Shah, je suis profondément navré de ne pouvoir répondre à vos attentes, mais je ne suis pas différent de mon peuple. Peut être avons-nous l'air arriérés et peu raffinés à vos yeux, mais nous nous satisfaisons dans nos modestes vies, bien loin de la grandeur des vôtres. Je suis fier de porter le sang de mon peuple, même si cela peut vous sembler risible, et je ne peux me résoudre à le dénigrer ainsi, ou sinon je ne serais pas digne d'en être son roi.

    Mais inutile d'en parler plus longtemps! J'ai cru comprendre que vous affectionniez ce vin, et je pourrais vous conter comment j'ai pu me procurer du si bon nectar pour vous. "

    Évidemment, ma tentative de changement de sujet était mal habile, mais j'avais la certitude que demeurer sur le sujet précédent pouvait s'avérer profondément dangereux. Je passais rapidement ma main sur mon front pour l'essuyer. Cette pression qui pesait sur moi me faisait suer à grosse goutte, et l'atmosphère de la salle me semblait ô combien plus pesante. J'aurais voulu que le brouhaha ambiant du festin reprenne, mais actuellement, le silence était de mise. Tous regardaient Yazdegerd, attendant avec impatience quelle allait être sa réponse, comme si cela avait été un jeu.

    Je levais un regard incertain vers le Shah des Sassanides, mais comprit à son expression qu'il était lui-même déçu de ma réponse. Cependant, il n'abandonnerait pas si facilement...

    " Pour le roi d'un peuple qui se dit fier, je trouve que tes paroles portent avec elles le poids de la honte. Pourquoi tenter de défendre un peuple qui de toute évidence possède un manque flagrant de goût? Quelle fierté peut-tu tirer à vivre en mangeant de la viande de chameau, dont même les mendiants perses ne voudraient pas? "

    Nouvel éclat de rire général. Je baissais les yeux, ne préférant rien répondre. Mais cela ne lui plaisait pas. De toute évidence, il s'amusait là à me pousser dans une telle situation. Même ivre, il se savait en position de force totale, et voulais jusqu'où allait ma soumission.

    " Mais sais-tu ce que j'affectionne le plus chez les peuples fiers? C'est briser leur fierté! Ici, en ce lieu, je veux t'entendre de mes propres oreilles avouer que tu préfères le mode de vie Perse au mode de vie arriéré de ton peuple Arabe. Mais...n'aie crainte, je sais me montrer très généreux avec ceux qui savent reconnaître le bon gout. "

    Je pouvais baisser la tête et acquiescer pour plein de choses, mais ce que cet homme me demandait était tout simplement quelque chose que je ne pouvais pas me résoudre à faire. J'avais conscience que décevoir Yazdegerd était risqué, mais jusqu'à présent, j'étais rentré dans son jeu et avait parlé dans son sens. Tant que je gardais mon calme et restait diplomatique, je pouvais encore sauver la vie et l'honneur de mon peuple dans le même temps.

    " Ô grand Roi des Perses, je ne peux que louer les bienfaits de votre mode de vie, et je reconnais bien évidemment ses avantages sur celui de mon peuple. Néanmoins, bien que je sois profondément désolé que notre façon de vivre demeure incompréhensible à vos yeux, je m'en satisfait tout à fait. Nous ne sommes peut être que des sauvages du désert, mais nous en avons la fierté. Aussi, je suis navré de confesser que j'aime conserver ce mode de vie "arriéré".

    J'avais ainsi refusé sa demande, tout en restant poli, sans insulter son mode de vie, voir même en le louant. Il n'y avait normalement rien dans ma réponse qu'il pouvait user à son bon amusement. D'ailleurs, il sembla remarquer cela puisqu'il afficha une mine déçue, et sembla se lasser d'essayer de me rabaisser. Les convives avaient comme le souffle coupé, dans l'attente de la réaction du Shah.

    " Hmpf...Décevant... "

    Ce fut finalement sur ces mots que cette pénible conversation prit fin, et la lourde atmosphère retomba peu à peu pour laisser de nouveau place à l'allégresse du festin. Jusqu'à la fin, je tâchais de me montrer petit et de ne pas attirer de nouveau l'attention sur moi. Peut être que pour les autres, cet échange n'avait rien donné, mais pour moi, il avait été couteux: j'avais été forcé de flatter le Shah à maintes reprises, et je n'avais pas eu d'autre choix que de parler de mon peuple avec des termes bien faibles. Et en un évènement comme celui-ci, les oreilles étaient nombreuses, je ne doutais pas que ma piètre performance allait être connue de tout mon peuple d'ici quelques jours...




    Plusieurs jours plus tard, je me trouvais dans la chambre de mon modeste palais. Je me sentais bien faible depuis le jour du festin, et ma santé n'avait pas été à ses meilleurs jours. Las, je m'appuyais face à la fenêtre, observant de ma haute position la beauté de Al-Hira, capitale de mon peuple, à présent débarrassé des convives Perses, bien que le joug de ceux-ci pesaient toujours. Et je ne pouvais m'empêcher d'essayer de m'imaginer comment avait été la vie ici, avant que les Sassanides ne nous envahissent. Sans doute cette cité avait-elle parue cent fois plus magnifique, et son peuple, dix fois plus fier.

    Mais aujourd'hui, le peuple n'était pas fier, il était indigné.


    Quelqu'un toqua à ma porte, et je laissais rentrer. C'était Khalissa, mon fidèle sujet. Il venait me porter des nouvelles et s'enquérir de ma santé.

    " Ô mon Roi, comment allez-vous? Votre santé s'améliore-t-elle?

    - Khalissa, mon ami, je récupère, lentement mais surement. Mais plus important, quelles sont nouvelles? Y a-t-il des rumeurs mauvaises qui circulent? "

    Khalissa eut une grimace gênée puis confessa.

    " Mon Roi, je pense qu'il est inutile de vous le cacher, mais l'humeur dans les rues est plutôt mauvaise. Les évènements du festin ont fini par se faire savoir à travers tout le pays, et beaucoup sont ceux qui se disent indignés de votre comportement pendant ce banquet. Nombreux sont ceux qui vous critiquent ouvertement à l'heure actuelle. Cependant, soyez assuré que nous, vos fidèles sujets, savons  bien que vous n'aviez pas d'autres choix,  et à quel point vous avez tenté de tous les protéger. "

    Je soupirais.

    " Ainsi, l'on ne peut empêcher les oreilles indiscrètes de trouver bon entendeur... Mais, saches le, je préfère encore avoir un peuple ingrat mécontent qu'un peuple fier mais massacré. Peu importe si mon propre honneur est bafoué, tant que les arabes qui vivent en ce pays continuent de respirer, alors ma honte me parait bien légère. Après tout, il ne pouvait y avoir aucune issue positive à cette discussion. A partir du moment où ce porc de Shah m'a adressé la parole, il allait forcément en découler du mal. "

    Il acquiesça silencieusement pendant que je faisais les cents pas dans la pièce. Finalement, je m'assis sur mon lit et me prit la tête dans la main. Être roi ne m'avait jamais semblé être une responsabilité aussi lourde, cela me fatiguait et pompait mes forces.

    " Le sais-tu, il y a cent années de cela, mon ancêtre Imru' al-Qays ibn 'Amr8, à porté notre peuple Lakhmide à son apogée. Il rêvait de créer un peuple arabe uni. Il pensait qu'unis, tous ces petits royaumes et tribus seraient assez fort pour cesser de devoir se soumettre aux puissants de ce monde et clamer haut et fort leur fierté d'être arabe. Mais lorsque les Sassanides ont franchi nos frontières, l'aide promise des Romains n'est jamais arrivée. Tout le reste de sa vie, il aura été réclamer l'aide de ces derniers pour libérer notre royaume du joug des perses, et il aura fini par mourir en misérable en emportant son rêve avec lui...

    Et aujourd'hui, regarde où nous en sommes, à devoir s'abaisser au devant des Sassanides. Même nos frères Tanukhides9 ont du se soumettre aux Romains, et viendra le jour où nous devront nous battre contre ceux de notre propre sang lorsque les puissants auront décidé de s'affronter. Cette simple pensée me remplit de tristesse...

    Mais même si ce rêve est pour le moment perdu dans les limbes, il ne l'est pas pour l'éternité. Un jour le Seigneur fera payer à ces porcs toutes ces années d'oppression, et il nous donnera la force de nous unir en un seul et unique peuple. Les épreuves, la peine, la douleur, que nous subissons actuellement sont autant de forces qui nous permettront de vaincre au moment décisif. Un peuple arabe uni émergera victorieux des sables brûlants du désert. J'en suis certain.

    Mais d'ici là, je préfère encore attirer la honte sur moi pour garder mon peuple sauf. "



     

    ~ Prologue ~

    Le Roi Al-Nu'man I renonce à la couronne en 418 et part vivre en ermite dans le désert jusqu'à la fin de sa vie.

    La lignée des Roi Lakhmides continuera sous le joug Sassanide jusqu'à l'an 602, où le Shahanshah (Grand Shah) Khosrow II utilise de faux prétextes pour faire passer le Roi en traître et le faire exécuter, après le royaume Lakhmide est entièrement annexé par les Sassanides et dirigé par des gouverneurs perses.

    Ceci donna lieu à plusieurs révoltes et détruira définitivement le lien qui avait finit par se construire au fil des siècles entre les Sassanides et leurs vassaux les Lakhmides.

    Au VIIe siècle, Muhammad le prophète parvient à unifier les arabes sous une seule bannière, et en 633, les lakhmides sont enfin libérés de la domination Perse à la bataille de Al-Hira, sous le règne de Abu Abkr, successeur de Muhammad. Le peuple lakhmide avait agit comme espions pour le compte des arabes, ce qui a conduit à la défaite des Sassanides.

    Vingt-ans plus tard, l'empire Sassanide s'effondre définitivement, durant la conquête de la Perse par le Califat Rashidun10. Ainsi, le rêve de voir un peuple arabe uni et puissant prendra finalement vie et donnera naissance à l'un des plus grands empires de l'histoire.


    -----------------
    Notes:
    1: Yazdegerd I fut le Grand Roi des Sassanides de 399 à 420 ap J.C.
    2: Shah est l'équivalent de Roi en Perse.
    3: Les Sassanides sont un empire perse qui a contrôlé la région du Grand Iran de 224 à 651. Ils furent l'une des puissances majeures d'Asie pendant cette période.
    4: Al-Hira était la capitale des Lakhmides et se trouvait environ à l'emplacement actuel de Kufa, bien que celle-ci a été construite séparément par la suite.
    5: Le Khawarnaq était un somptueux palais bâti en l'honneur des Sassanides près de Al-Hira.
    6: Al-Nu'man I est le 6e Roi des Lakhmides et a rêgné de 390 à 418.
    7: Les Lakhmides sont un peuple arabe qui a fondé un royaume à l'emplacement actuel de l'Iraq.
    8: Imru' al-Qays fut le second Roi des Lakhmides qui tenta d'unifier les tribus arabes.
    9: Les Tanukhides sont un peuple arabe dont les Lakhmides descendent directement.
    10: Le Califat Rashidun est une dynastie des quatre Califes ayant directement succédé à Muhammad et ayant créé le premier empire arabe de l'histoire.

     


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